22.01.2011
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08:00 Publié dans égocentrisme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23.09.2010
Ils bronzent ? On brûle.
Il y a des jours comme ça où, l'énergie nécessaire pour avancer, je la puise dans la colère.
Dans la lucidité (on ne peut rien changer, mais révoltons-nous quand même, ne cédons pas à leurs tentatives d'intimidation).
Il y a des jours comme ça où la colère passe par la musique. Celle de Benjamin Biolay, en l'occurence.
Aujourd'hui, demain, tous les autres jours, nous sommes L'appât.
08:00 Publié dans words | Lien permanent | Commentaires (48) | Envoyer cette note
16.09.2010
Les Jessica ont un tatouage
Oui, je sais que je n'écris plus mais j'ai une bonne raison à cela : un dangereux individu a pris possession de mon siège hautement confortable, et j'ai peur.
Donc en général, je lui laisse la place.
(je lui laisse tout, même mes pinces à linge et mon oreiller. Ce chat est mal élevé, c'est un pur scandale).
Puis parfois, je le pousse un peu parce que l'ordinateur qui se trouve devant ce siège, eh bien, c'est encore le mien.
Et là, en allumant Humphrey Bogart (en tout bien tout honneur, car : 1. je vous rappelle que bien que ce soit un homme fabuleux, il est quand même décédé, 2. c'est le nom de mon ordinateur, et je ne fais que des choses catholiques en sa compagnie), je me suis rappelée que cette semaine encore, il y aurait un jeudi.
Et le jeudi, c'est désormais entré dans les moeurs : on cite.

(je ne mets tellement pas à jour mon blog que je ne sais pas incruster un lien dans une image; pour les habitants de la Lune, sachez que la citation du jeudi est une invention de Chiffonnette la Merveilleuse)
Maintenant que les présentations sont faites :
"Les Liz Dunn de ce monde ont tendance à se marier, puis vingt-trois mois après leur mariage et la naissance de leur premier enfant, elles optent pour une coupe de cheveux pratique et plus facile d'entretien qui leur dure toute la vie. Les Liz Dunn prennent des cours de pâtisserie et préféreraient mâchonner des ballons de foot que de priver leurs enfants de muesli. Elles possèdent un vibromasseur, et un fantasme mettant en scène un cow-boy pour accompagner son utilisation. Non, pas un cow-boy - plus un type qui construit des terrasses, d'onéreuses terrasses de designer avec spas multijets intégrés - des types qui consacreraient des heures, si nécessaire, à aider une Liz à trouver la bonne couleur de mastic pour la rénovation du carrelage de la chambre d'amis.
Je ne fais pas honneur à mon nom: je ne suis ni enjouée, ni femme d'intérieur. Je suis morne, maussade, et sans amis. J'occupe mes journées à mener un combat permanent pour préserver ma dignité. La solitude est ma malédiction - la malédiction de notre espèce -, c'est l'arme qui tire les balles qui nous font danser sur le plancher d'un saloon et nous humilier devant des inconnus."
Le titre du billet est de Vincent Delerm [Le coeur des volleyeuses bat plus fort pour les volleyeurs].
La citation est de Douglas Coupland [Eleanor Rigby, 2004, traduction de Christophe Grosdider].
Et maintenant, ne m'en demandez pas plus.
09:00 Publié dans words | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note